C’est autour d’un café, un dimanche après midi à Toulouse, que j’ai découvert le travail de Laurent Ribis, artiste mosaïste de talent. À travers son book de photos, il me fait voyager entre New York, Paris et Ollioules, sa Provence natale.

Laurent Ribis, s’est formé à l’art de la mosaïque à Paris durant quatre ans sous la tutelle du maître mosaïste Dian di Colloredo Mels, un des derniers élèves des prestigieux Ateliers du Vatican à Rome. Pendant cette période, il fait de fréquents séjours en Italie et particulièrement à Ravenne afin de mieux maîtriser la technique et les motifs de l’antiquité.

En 1994, il s’installe à New York où il est engagé par Ercolé Inc, un important atelier de décoration de Manhattan, pour diriger l’atelier de mosaïque. Parallèlement il restaure des meubles anciens qu’il transforme par la mosaïque afin de leur donner une seconde vie.

Il s’installe ensuite à son compte pour prendre en charge des chantiers de plus grande envergure. Il compte parmi ses clients Gordon Mac Collum, conservateur de la bibliothèque des Archives d’architecture de la ville de New York, pour qui il réalise le sol de mosaïque de 40 m2 qui décore le jardin « le Provence » du fameux restaurant français de Soho, ainsi que la voûte intérieure d’une fontaine du XIVème siècle importée de Saint-Paul-de-Vence. Toujours à Soho, il réalise les vitrines de la boulangerie française « Once upon a Tarte ».

En novembre 1995 Laurent Ribis participe à « The Show House », le salon annuel des décorateurs français de New York. Cette manifestation accueille architectes, designers et journalistes américains parmi les plus renommés (Art Press Bazaar, Elle Déco New York, AD, etc.). À la suite de ce salon il réalise des chantiers importants pour plusieurs personnalités new-yorkaises : salle de bains en mosaïque de marbre dans une résidence de l’Upper East Side, cuisine en mosaïque en verre soufflé dans un appartement de style Art Déco, collection de meubles en coquillages dans la tradition des grottes de Grottus (semainier, miroir, console, secrétaire, etc.)

Plusieurs revues de décoration et d’architecture lui consacrent des articles : In Casa en 1996, AD (Architectural Digest) et Metro Source en 1997, Coastal Living en 1999…

De retour à Paris en 1998, il expérimente de nouveaux matériaux dans le respect de la tradition de la technique romaine avant de s’installer à Ollioules en mars 2002 où il ouvre l’Atelier de Mosaïque.

Aujourd’hui, Laurent Ribis vit à Toulouse. Pour aller sur son site cliquez ici : www.myspace.com/baobab17

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